16/02/2007

*°~°*°~°* un bebe *°~°*°~°*

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Un bébé,
C'est une perle de rosée
Qui habille le matin
Qui embellit les lendemains

Un bébé,
C'est une douce et tendre rosée
Qui envahit nos coeurs
D'une douce pluie de bonheur

Un bébé,
C'est une dentelle d'avenir
Qui se construit tout en sourire
Qui tisse nos coeurs
D'un indicible bonheur

Un enfant,
C'est une bouche qui se tend
Vers la vie, avidement
Sur la tendre poitrine de sa maman

Un enfant,
C'est du bonheur en étincelles
Qui jaillit, qui vous rend belles,
Vous qui donnez la vie, mamans

Un bébé,
C'est un rayon de soleil
Qui dans la nuit s'éveille,
Qui souvent dans nos bras s'ensommeille

Un bébé,
C'est un coeur qui babille
C'est l'amour qui s'habille
C'est une promesse d'éternité

Un bébé,
C'est du sourire aux lèvres
C'est des yeux pleins de fièvre
Qui aspirent à aimer

Un bébé,
C'est le plus beau cadeau de la vie
C'est la vie ravie
De donner tant de bonheur
Qui donne chaud au coeur...

22:37 Écrit par un ange passe!! dans POEME | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |

Commentaires

prendre un enfant par la main c'est joli ce que tu nous a écrit ...
Bon week end

Écrit par : aramis le rimailleur dingo | 17/02/2007

Coucou En ce début de semaine je passe te faire un gros bisous et te souhaite un très bon Lundi A bientôt …………….rose

Écrit par : ROSE | 19/02/2007

Bonjour ! C'est beau ! très émouvant ! et tellement vrai ! c'est de loin la seule chose que j'aime être dans la vie ! maman ;o)
excellente semaine à toi

Écrit par : L'elfe | 19/02/2007

Victor Hugo a écrit

Lorsque l'enfant paraît le cercle de famille
Applaudit à grands cris ; son doux regard qui brille
Fait briller tous les yeux,
Et les plus tristes fronts, les plus souillés peut-être ?
Se dérident soudain à voir l'enfant paraître,
Innocent et joyeux.

Enfant vous êtes l'aube et mon âme est la plaine
Qui des plus douces fleurs embaume son haleine
Qu'on ose pas toucher,
Quand l'enfant vient, la joie arrive et nous éclaire
On rit, on se récrie, on l'appelle et sa mère
Tremble à le voir marcher...

Les yeux des enfants ont une douceur infinie,
Et leur petites mains, joyeuses et bénies,
Ignorent le mal encore !
Jamais, vos jeunes pas n'ont touché notre fange,
A l'auréole d'or !

La nuit lorsque tout dort, quand l'esprit rêve, à l'heure
Où l'on entend parfois une petite voix qui pleure,
Sur des ailes d'azur,
Sans le comprendre encore, vous explorez le monde.
Double virginité : corps où rien n'est immonde,
Ame où rien n'est impur !

Il est si beau l'enfant avec son doux sourire,
Ses deux grands yeux ouverts qui ne savent pas mentir.
Dans le mal triomphant :
Préserve-moi Seigneur, d'été sans fleurs vermeilles,
De cage sans oiseaux, de ruche sans abeilles,
D'une Maison sans enfants ...

(Les feuilles de l'Automne, XIX)

Écrit par : jicé | 19/02/2007

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